| You Should Learn Japanese |
![]() From Engrish to eating contests, you're born to be a crazy gaijin. Saiko! |
Selon ce rapide test, je ferai mieux d'apprendre le japonais que le chinois ! Ceci dit, cette page a fait ressortir assez vite certains traits de ma personnalité.
Juste au moment où je commençais à m'amuser à parler chinois...
par JB
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Aujourd'hui, c'est mon jour de chance ! Merci, astucieux spammeurs !
A part ça, le moral est toujours au beau fixe, j'ai passé les deux dernières semaines à travailler sur notre projet de site avec Sylvain. On est actuellement dans la dernière ligne droite, les nuits de coding s'accumulent proportionnellement aux cartons de pizzas, mais le lancement approche !
Je redécouvre le plaisir de voir un projet aboutir, et l'excitation de montrer ce qu'on a préparé dans notre salon, à la lueur de nos écrans LCD.
Dans une semaine, ça fera trois mois que nous sommes arrivés, et comme vous pouvez le constater, je parle chinois !
*Tu es occupé? Oui, très occupé.
par JB
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Aujourd'hui, je voudrais faire partager au monde entier le plaisir de posséder une carte Mastercard.


J'ai la joie de profiter de ce type de publicité tous les jours. Quand la journée a du mal à démarrer, mes amis les publicitaires m'en mettent plein les yeux, pour que j'arrive au bureau le sourire aux lèvres. Merci !
Les pubs vidéos du metro me permettent de réaliser (grâce au fait que je n'en comprenne pas un mot), que la publicité consiste quand même à prendre les gens pour des ****, en créant des situations complètement déconnectées de la réalité des gens qui les regardent, en produisant mensonges sur mensonges (Dire qu'avec cette crème j'ai perdu 10 ans en 3 semaines seulement).
J'ai même pensé un moment que faire dire à des faux retraités à l'air très sympathique que Actimel leur permettait de partir en vacances plus souvent, en leur garantissant une meilleure protection santé devrait être interdit. Oui, même interdire les faux témoignages de famille heureuse autour d'une margarine miracle ou les faux amis d'enfance autour d'un saucisson.
A quand la publicité-réalité ?
Les pubs vidéos du metro me permettent de réaliser (grâce au fait que je n'en comprenne pas un mot), que la publicité consiste quand même à prendre les gens pour des ****, en créant des situations complètement déconnectées de la réalité des gens qui les regardent, en produisant mensonges sur mensonges (Dire qu'avec cette crème j'ai perdu 10 ans en 3 semaines seulement).
J'ai même pensé un moment que faire dire à des faux retraités à l'air très sympathique que Actimel leur permettait de partir en vacances plus souvent, en leur garantissant une meilleure protection santé devrait être interdit. Oui, même interdire les faux témoignages de famille heureuse autour d'une margarine miracle ou les faux amis d'enfance autour d'un saucisson.
A quand la publicité-réalité ?
par JB
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"The reason Japanese people are so short and have yellow skins is because they have eaten nothing but fish and rice for 2,000 years. If we eat McDonald’s hamburgers and potatoes for a thousand years we will become taller, our skin become white and our hair blond."
Den Fujita, the first McDonald's Japan president
Pour déjeuner, le choix est assez faible autour du bureau.
Dans un délai raisonnable, c'est KFC, Mojoy's et McDonald's.
KFC est le numero 1 en Chine. La fameuse recette du Colonel pour faire frire le poulet comble les envies de volailles de nos camarades chinois, et devance ainsi le géant Américain. Seul souci, c'est très épicé, et j'ai systématiquement mal au ventre 6 heures après ingestion.
Mojoy's, c'est le Sodexho chinois. Un plateau, un choix entre plusieurs plats facturés à l'assiette, total : entre 1et 2 euros (en cas de grosse faim). Mais les epinards bouillis et les pâtes aux champignons, ça doit rester occasionnel.
Reste une enseigne, qui ne m'a jamais trahi. Vous l'aviez compris, I'm lovin it ©.
Je vous vois venir, me disant que tous les jours, ce n'est pas bon, que je n'ai pas peur de grossir. Mais voilà, je ne me lasse pas du menu Big Mac.
Tout celà a commencé étant petit, quand nous partions en vacances en famille, avec mes chers cousins. Sur le chemin de la Côte d'Azur, nous nous arrêtions dans un McDonald's pour nous restaurer. Ah... ces Happy Meals respiraient le bonheur.

Depuis, à chaque fois que je trempe un Nugget ("beignet de poulet" pour les altermondialistes présents dans la salle) dans sa sauce chinoise, je revis un moment d'émotion, un peu comme feu Proust. En effet, la sauce est la même, à la molécule près ! Presque 20 ans après, à l'autre bout du monde... Sidérant.
En bref, Ronald m'a eu au berceau... comme beaucoup de jeunes américains, lorsque les industriels agroalimentaires s'emparent de leur cantine pour les formater. Pour ma part, ça marche plutôt bien.
Vous avez probablement vu SuperSize Me, ce documentaire où Morgan Spurlock ne mange que du McDonald's pendant 1 mois. Conclusions alarmantes, ultra médiatisation, la firme suspend son menu SuperSize.
Pour ma part, j'ai fais l'expérience à 2 reprises. Une fois en février 2002, stagiaire dans un cybercafé, un menu par jour, parfois deux. Je perds 2 kilos en 6 semaines.
Confiant, je pars à Budapest en août 2004 où j'enchaine 2 à 3 fast food par jour pendant 4 mois. Je prends 8 kilos. Conclusions contradictoires.
Je vous tiendrai au courant des conclusions de l'expérience. En attendant, je n'ai plus besoin de demander qu'on me fasse une petite coupelle de mayonnaise avec mes frites, et le manager me reconnait quand je le croise dans la rue.
Et en bonus, la video et musique diffusée à l'entrée de mes deux restaurants habituels, devant laquelle je passe tous les matins. C'est un artiste Hip Hop plutôt connu en Chine, interprétant une version MTV du theme McDonald's
par JB
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En venant ici, je savais bien qu'il allait me manquer la maîtrise de la langue.
En France, j'ai eu assez peu de contact avec la culture chinoise (à part le traiteur qui me servait des nems au micro-ondes et mes fournisseurs de matos informatique).
Depuis qu'on est arrivé, on a pas rencontré de gros problèmes pour se faire comprendre. En effet, les mimes, grimaces et autres simesqueries sont universelles (heureusement). Mais à part quelques blagues de situation, l'échange avec les locaux étaient limités : Bonjour, Merci, A bientôt.
Ca suffit dans pas mal de situations, mais ça se complique quand il faut demander son chemin, aller quelque part en taxi, répondre à un chinois qui sonne à votre porte.
Dès le départ, on a décidé de jouer le jeu. J'ai "acheté" sur Internet la méthode Pimsleur Mandarin, recommandée pour les 100% débutants :

En France, j'ai eu assez peu de contact avec la culture chinoise (à part le traiteur qui me servait des nems au micro-ondes et mes fournisseurs de matos informatique).
Depuis qu'on est arrivé, on a pas rencontré de gros problèmes pour se faire comprendre. En effet, les mimes, grimaces et autres simesqueries sont universelles (heureusement). Mais à part quelques blagues de situation, l'échange avec les locaux étaient limités : Bonjour, Merci, A bientôt.
Ca suffit dans pas mal de situations, mais ça se complique quand il faut demander son chemin, aller quelque part en taxi, répondre à un chinois qui sonne à votre porte.
Dès le départ, on a décidé de jouer le jeu. J'ai "acheté" sur Internet la méthode Pimsleur Mandarin, recommandée pour les 100% débutants :

Learn like a Spy, Pass for a Native ! Our courses took 40 years to develop and are now used by the FBI, CIA, and business professionals everywhere.
Accroche Google : Learn Any Language in 10 days !
Méthode américaine (s'il vous plait), j'ai donc appris pas mal de choses, sur des lecons de 20 minutes en mp3, qui font répeter les phonemes et des phrases qui se contruisent petit à petit. "Je suis américain" "parlez-vous anglais ?" "je parle un peu chinois". Je valide le package.
Là où ça se gâte, c'est quand j'ai tenté d'en placer une. Rires de mes interlocuteurs... Pour l'aspect espion, c'est un peu raté. Quand je pose une question, le regard avide de connaissance, ils me regardent comme si j'étais stupide. Non, je ne sais pas compter après deux, et alors ? Dure courbe d'apprentissage...
Mais tout cela va changer ! Depuis lundi, je reçois des cours de chinois avec les autres français de ma boite, ainsi que Sylvain, trois fois par semaine.
Peu importe votre nombre, peuple cruel, un jour, je vous comprendrais !
par JB
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Vous vous dites, mais que se passe-t-il ?
Et oui, au passage, ça va excellement bien.
- x J'ai été malade. Le week end dernier a été diablement festif, j'ai eu le droit à une angine (oui, blanche) qui m'a cloué au lit. Aujourd'hui, ça va mieux.
- x Mon pc m'a laché, en traître, après une semaine à vivoter grâce à un disque vacillant. C'est réparé.
- x Je travaille. Entre le plein temps stage, l'entreprenariat à coté, et la vie nocturne, c'est trois choses que je ne faisais pas avant, et ça change. Je rappelle que j'étais étudiant il y a encore trois mois, et donc, sans aucune activité.
Et oui, au passage, ça va excellement bien.
par JB
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Après avoir encore évité un bus qui a tenté lâchement de me percuter alors que je lui tournais le dos, je décide de dévoiler la vérité :
Les Chinois conduisent comme des sauvages.
Quand on compare le prix d'un permis (400-600 €) au salaire moyen, on ne comprend pas qu'ils ne fassent pas plus attention.
Les chauffards doublent par la droite, traversent les lignes blanches, ne mettent pas de ceintures. Je pourrais aussi ajouter qu'ils grillent les feux, ne respectent pas les priorités ... Avec, au final, le piéton à la fin de la chaîne alimentaire.

Afin de prévenir, ils klaxonnent énormément, avant, pendant, et après les rencontres, histoire d'être sûr que j'arrive bien réveillé au bureau.
Pour ceux qui n'ont pas les moyen de s'offrir un permis, le deux roues est privilégié. Vélo à pédales ou éléctrique (à partir de 10 €), scooters (230 € dans les Carrefour), tout le monde peut se déplacer rapidement, et s'exposer ainsi au danger de la circulation Shanghaïenne. Personnellement, je n'ai pas encore osé.
Du coup, on arrive vite à des moyens de transports un peu risqués (voir photo). On pourrait se dire que, prenant conscience du danger que les conducteurs représentent pour eux même, les deux roues feraient attention aux plus petits (les piétons, vous, moi).
Non, non et non. Ils roulent sur le trottoir, grillent les feux (plus encore que les voitures). En plus, ils ne portent pas de casques, ce qui les rend encore plus inconscients...
En tout cas, si vous voulez vivre à Shanghaï, pensez à acheter un Hummer, c'est plus prudent.
Edit: Il faut aussi passer le permis chinois pour conduire en Chine...
Les Chinois conduisent comme des sauvages.
Quand on compare le prix d'un permis (400-600 €) au salaire moyen, on ne comprend pas qu'ils ne fassent pas plus attention.
Les chauffards doublent par la droite, traversent les lignes blanches, ne mettent pas de ceintures. Je pourrais aussi ajouter qu'ils grillent les feux, ne respectent pas les priorités ... Avec, au final, le piéton à la fin de la chaîne alimentaire.

Afin de prévenir, ils klaxonnent énormément, avant, pendant, et après les rencontres, histoire d'être sûr que j'arrive bien réveillé au bureau.
Pour ceux qui n'ont pas les moyen de s'offrir un permis, le deux roues est privilégié. Vélo à pédales ou éléctrique (à partir de 10 €), scooters (230 € dans les Carrefour), tout le monde peut se déplacer rapidement, et s'exposer ainsi au danger de la circulation Shanghaïenne. Personnellement, je n'ai pas encore osé.
Du coup, on arrive vite à des moyens de transports un peu risqués (voir photo). On pourrait se dire que, prenant conscience du danger que les conducteurs représentent pour eux même, les deux roues feraient attention aux plus petits (les piétons, vous, moi).
Non, non et non. Ils roulent sur le trottoir, grillent les feux (plus encore que les voitures). En plus, ils ne portent pas de casques, ce qui les rend encore plus inconscients...
En tout cas, si vous voulez vivre à Shanghaï, pensez à acheter un Hummer, c'est plus prudent.
Edit: Il faut aussi passer le permis chinois pour conduire en Chine...
par JB
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[EDIT: Over-Blog ne laissant pas l'accès dans la version de base à certaines balises nécessaires au fonctionnement de la video, je suis obligé de vous proposer la video sur une page à part en attendant d'avoir plus de visiteurs pour accéder à des droits supplémentaires]
Video 1
Enfin, après un dur combat contre mon laptop (qui n'a pas survécu, un mois après son achat)... je suis enfin en mesure de vous livrer mon premier video-article.
Et oui, cet objectif dans la bannière en haut de la page n'est pas là par hasard.
Alors aujourd'hui, petit tour rapide sur mon trajet quotidien pour aller travailler.
Le métro tout d'abord : lieu de tranquillité, on s'y sent plutôt bien (sauf peut-être en heure de pointe). Des écrans plasma sur le quai, puis lcd dans la rame, pour diffuser des informations et des pub assez hilarantes. Pas un seul grafitti, coup rageur de marqueur ou dégradation quelconque. Pas d'insécurité non plus, les gens sortent leur pocketPC, tél haut de gamme ou même PSP sans aucune crainte.
Rapide, efficace et à l'heure, ce métro n'est en fait constitué que d'un seul wagon, sur toute la longueur du train.
Sortie à Pudong, le quartier d'affaires, avec vue sur la longue avenue que je parcours tous les matins (je pense sérieusement à l'achat d'une petite trottinette, pardon par avance...), sur quelques aventureux nettoyeurs de carreaux, au bout d'une corde, pour enfin terminer sur un plan de la tour dans laquelle je me m'apprête à passer la journée.
J'ai déjà prévu d'autres petites vidéos, une petite vue de l'appartement, et surtout "Quand la résidence s'enflamme", un projet tenu secret de tous :)
Video 1
Et oui, cet objectif dans la bannière en haut de la page n'est pas là par hasard.
Alors aujourd'hui, petit tour rapide sur mon trajet quotidien pour aller travailler.
Le métro tout d'abord : lieu de tranquillité, on s'y sent plutôt bien (sauf peut-être en heure de pointe). Des écrans plasma sur le quai, puis lcd dans la rame, pour diffuser des informations et des pub assez hilarantes. Pas un seul grafitti, coup rageur de marqueur ou dégradation quelconque. Pas d'insécurité non plus, les gens sortent leur pocketPC, tél haut de gamme ou même PSP sans aucune crainte.
Rapide, efficace et à l'heure, ce métro n'est en fait constitué que d'un seul wagon, sur toute la longueur du train.
Sortie à Pudong, le quartier d'affaires, avec vue sur la longue avenue que je parcours tous les matins (je pense sérieusement à l'achat d'une petite trottinette, pardon par avance...), sur quelques aventureux nettoyeurs de carreaux, au bout d'une corde, pour enfin terminer sur un plan de la tour dans laquelle je me m'apprête à passer la journée.
J'ai déjà prévu d'autres petites vidéos, une petite vue de l'appartement, et surtout "Quand la résidence s'enflamme", un projet tenu secret de tous :)
par JB
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Ici, c'est les vacances depuis vendredi soir, une des trois semaines accordées par le gouvernement à son joyeux peuple, et ce, pour le nouvel an chinois (un mois de décalage avec nous, des pétards et autres fusées H24 depuis 4 jours)
Ceci dit, pas de vacances pour les entrepreneurs en herbe, on passe la journée à travailler sur nos projets perso. Le nouvel an de samedi est déjà loin, il serait temps de resortir !
On pensait aller au Zapata's, un bar mexicain dont le mardi est dédié à un buffet all you can eat de nachos, fajitas et autres spécialités d'amérique latine, mais on s'est finalement dit que s'empiffrer de burritos et de red beans avant une longue soirée n'était pas un calcul très stratégique.
La soirée est vite trouvée, on décide de retourner au Mint, là où on avait terminé le nouvel an, emmenés par une anglaise très sympathique. Et ça tombe bien pour Sylvain, c'est soirée "You've got mail!", axée rencontres, où on donne son email pour être contacté après la soirée par les personnEs croisées. Trois vodka orange pour se mettre en jambe, et nous descendons prendre un taxi.

Le problème, c'est que c'est les vacances. Et en vacances, les gens partent. Le bar est vide.
Un peu dépité, on croise sur place une des suédoises de notre première soirée à Shanghai, qui nous dit qu'elle va au Bar Rouge. Le Bar Rouge, c'est l'endroit où on va se montrer, rencontrer des expats (beaucoup de français) en claquant des RMB's. Bonne musique (même si "Bob Sinclar - Star'Ac Theme" passe en boucle), et il y a une magnifique terrasse avec vue sur Pudong (photo à droite). Vendu !
Arrivés au Bar Rouge, pas beaucoup de monde, ça discute pas mal autour de bouteilles hors de prix. On prend une Corona et on discute un peu de notre avancement entrepreneur de la journée. Le temps de boire une partie de notre bière, deux autres arrivent.
"Tiens, c'est happy hour en semaine ?" Pas du tout, c'est deux trentenaires accoudés au bar qui nous paient un coup. On se lève pour faire connaissance. Le premier est Finance Director chez un grand constructeur d'éléctronique, le deuxième est un Taïwanais dont je n'ai pas compris la fonction. Qu'importe, on discute un peu. Ils nous présentent un VIP, Alexander, qui possède plusieurs galleries d'art en Suisse, encadrée par deux chinoises. Alexander commande une nouvelle bouteille de Moet, qui arrive éclairée par une grosse flamme. On trinque tous au nouvel an, on discute tour à tour avec Alexander, qui part malheureusement le lendemain.
Nouvelle bouteille. Notre nouvel ami taïwanais veut inviter des filles à boire une coupe. Sylvain l'accompagne, et reviens avec deux... françaises. Ils sont un groupe de 5 d'une école de commerce, arrivés le matin même. Après les questions d'usage de jeune ("C'est quoi les bons endroits ici ?", "Òu on trouve du faux ?"), rendez vous est pris pour un apéritif à la maison le lendemain. On leur glisse le numero de Scottie, notre agent immobilier, ainsi qu'une carte de visite.
On en oublierait presque nos nouveaux amis, qui veulent aller dans une autre boite. Le Bar Rouge ferme en plus. Un adieu rapide à Alexander, on récupère nos affaires, et six étages plus bas, on s'apprète à prendre un taxi quand une grosse berline, vitres teintées se gare devant nous.
Taxi pirate ? Un ponte des triades qui a découvert que Sylvain a flirté avec sa fille ? Tout simplement le chauffeur de Mr Finance Director. Je le complimente... "You underestimated my job !" En effet. Une fois devant le DKD, nos deux nouveaux amis font le plein au distributeur et nous paient l'entrée, un peu contre notre volonté.
Electro violente. Eclairs bleutés. Dans une ambiance éléctrique, des chinois et chinoises styl(is)és s'éclatent sur la piste. Emporté par la musique, un bacardi cola à la main, je me dis que la vie est plutôt bonne ici. Sylvain paie une tournée à nos compagnons.
Un peu plus tard, Sylvain essaye de me corrompre pour quitter l'endroit, car n'ayant pas diné, la faim le démange. Les autres aussi ont un petit creux. Ils nous demandent ce qu'on avait à l'esprit... Réponse machinale, ma carte VIP me démangeant terriblement.. "McDonald's." Visiblement, c'est pas trop l'esprit "I'm lovin it" pour eux, ils nous proposent un resto chinois ouvert toute la nuit. Le chauffeur, qui nous attend patiemment depuis tout à l'heure, nous y conduit.
Encore une bonne surprise, c'est bien rempli, alors qu'il est 5 heures du mat'. On commande 5-6 plats (canard sauté, dumplings aux crevettes, barbecued beef...), et on termine tranquillement la soirée en se régalant, accompagné d'un bon petit thé. Délicieux. Mr Taiwan nous invite, encore. On refuse un after karaoké proposé avec humour, on leur dit au revoir, pour réveiller un taxi endormi sur son volant.
Direction la maison, à pleine vitesse. Sylvain, assis à l'avant ressent particulièrement les effets de la vitesse. Il cherche sa ceinture, la ramène vers la gauche... le taxi driver commence à rigoler. Pas de clip ceinture...
Ceci dit, pas de vacances pour les entrepreneurs en herbe, on passe la journée à travailler sur nos projets perso. Le nouvel an de samedi est déjà loin, il serait temps de resortir !
On pensait aller au Zapata's, un bar mexicain dont le mardi est dédié à un buffet all you can eat de nachos, fajitas et autres spécialités d'amérique latine, mais on s'est finalement dit que s'empiffrer de burritos et de red beans avant une longue soirée n'était pas un calcul très stratégique.
La soirée est vite trouvée, on décide de retourner au Mint, là où on avait terminé le nouvel an, emmenés par une anglaise très sympathique. Et ça tombe bien pour Sylvain, c'est soirée "You've got mail!", axée rencontres, où on donne son email pour être contacté après la soirée par les personnEs croisées. Trois vodka orange pour se mettre en jambe, et nous descendons prendre un taxi.

Le problème, c'est que c'est les vacances. Et en vacances, les gens partent. Le bar est vide.
Un peu dépité, on croise sur place une des suédoises de notre première soirée à Shanghai, qui nous dit qu'elle va au Bar Rouge. Le Bar Rouge, c'est l'endroit où on va se montrer, rencontrer des expats (beaucoup de français) en claquant des RMB's. Bonne musique (même si "Bob Sinclar - Star'Ac Theme" passe en boucle), et il y a une magnifique terrasse avec vue sur Pudong (photo à droite). Vendu !
Arrivés au Bar Rouge, pas beaucoup de monde, ça discute pas mal autour de bouteilles hors de prix. On prend une Corona et on discute un peu de notre avancement entrepreneur de la journée. Le temps de boire une partie de notre bière, deux autres arrivent.
"Tiens, c'est happy hour en semaine ?" Pas du tout, c'est deux trentenaires accoudés au bar qui nous paient un coup. On se lève pour faire connaissance. Le premier est Finance Director chez un grand constructeur d'éléctronique, le deuxième est un Taïwanais dont je n'ai pas compris la fonction. Qu'importe, on discute un peu. Ils nous présentent un VIP, Alexander, qui possède plusieurs galleries d'art en Suisse, encadrée par deux chinoises. Alexander commande une nouvelle bouteille de Moet, qui arrive éclairée par une grosse flamme. On trinque tous au nouvel an, on discute tour à tour avec Alexander, qui part malheureusement le lendemain.
Nouvelle bouteille. Notre nouvel ami taïwanais veut inviter des filles à boire une coupe. Sylvain l'accompagne, et reviens avec deux... françaises. Ils sont un groupe de 5 d'une école de commerce, arrivés le matin même. Après les questions d'usage de jeune ("C'est quoi les bons endroits ici ?", "Òu on trouve du faux ?"), rendez vous est pris pour un apéritif à la maison le lendemain. On leur glisse le numero de Scottie, notre agent immobilier, ainsi qu'une carte de visite.
On en oublierait presque nos nouveaux amis, qui veulent aller dans une autre boite. Le Bar Rouge ferme en plus. Un adieu rapide à Alexander, on récupère nos affaires, et six étages plus bas, on s'apprète à prendre un taxi quand une grosse berline, vitres teintées se gare devant nous.
Taxi pirate ? Un ponte des triades qui a découvert que Sylvain a flirté avec sa fille ? Tout simplement le chauffeur de Mr Finance Director. Je le complimente... "You underestimated my job !" En effet. Une fois devant le DKD, nos deux nouveaux amis font le plein au distributeur et nous paient l'entrée, un peu contre notre volonté.
Electro violente. Eclairs bleutés. Dans une ambiance éléctrique, des chinois et chinoises styl(is)és s'éclatent sur la piste. Emporté par la musique, un bacardi cola à la main, je me dis que la vie est plutôt bonne ici. Sylvain paie une tournée à nos compagnons.
Un peu plus tard, Sylvain essaye de me corrompre pour quitter l'endroit, car n'ayant pas diné, la faim le démange. Les autres aussi ont un petit creux. Ils nous demandent ce qu'on avait à l'esprit... Réponse machinale, ma carte VIP me démangeant terriblement.. "McDonald's." Visiblement, c'est pas trop l'esprit "I'm lovin it" pour eux, ils nous proposent un resto chinois ouvert toute la nuit. Le chauffeur, qui nous attend patiemment depuis tout à l'heure, nous y conduit.
Encore une bonne surprise, c'est bien rempli, alors qu'il est 5 heures du mat'. On commande 5-6 plats (canard sauté, dumplings aux crevettes, barbecued beef...), et on termine tranquillement la soirée en se régalant, accompagné d'un bon petit thé. Délicieux. Mr Taiwan nous invite, encore. On refuse un after karaoké proposé avec humour, on leur dit au revoir, pour réveiller un taxi endormi sur son volant.
Direction la maison, à pleine vitesse. Sylvain, assis à l'avant ressent particulièrement les effets de la vitesse. Il cherche sa ceinture, la ramène vers la gauche... le taxi driver commence à rigoler. Pas de clip ceinture...
par JB
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Voila que j'ai déjà gagné plus de 20 millions de dollars, recu trois propositions pour faire de l'import export avec l'Afrique, et 7 supplications pour servir d'intermédiaire étranger parce qu'un important dignitaire de Cote d'Ivoire s'est fait assassiner, et donc, que son fils a besoin de moi pour récuperer $12,500,000 et m'en donner 15%.
Quand je vous dit que les affaires vont vite par ici !
En fait, comme un amateur, j'ai laissé mon adresse mail dans mon CV (à gauche), que je pensais tranquille, pdf oblige... et bien non, je suis spammé... A MORT LES POLLUEURS DU WEB !!!
Quand je vous dit que les affaires vont vite par ici !
En fait, comme un amateur, j'ai laissé mon adresse mail dans mon CV (à gauche), que je pensais tranquille, pdf oblige... et bien non, je suis spammé... A MORT LES POLLUEURS DU WEB !!!
par JB
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